mercredi 5 avril 2017

Les stars locales


Il parait que ça fait longtemps que je n'ai pas publié sur le blog...c'est vrai, j'étais un peu à fond ces derniers temps.

Ici, l'hiver commence, nous nous retrouvons à 23 sur la base pour presque 5 mois. Ça rigole plus ! Je vais avoir moins de manipe sur le terrain et j'aurai donc plus de temps à consacrer à la rédaction d'articles pour ce blog.

J'ai présenté les 3 cabanes de l'île, je vais présenter maintenant ses petits et grands habitants. Je travaille surtout sur les petits, les très petits, les trop petits ! Mais c'est moins sexy de présenter une mouche qu'un manchot...alors je vais commencer par les "stars" !

Quand on entend parler des australes, il est impossible de ne pas parler des manchots royaux et des albatros !

Les manchots royaux vivent en colonies, qui peuvent être parfois trèèèès grandes, avec des milliers de couples. On trouve les colonies en bord de mer, dans les petites criques et sur les plages. Ambiance vacances !


La plus grande colonie de l'île au Jardin Japonais


Le débarquement version Crozet 2017


Le manchot by night

Je pourrais faire un blog entier sur les manchots royaux...je croule sous les photos, entre les poussins, les ados, les adultes, les séniors et ceux qui servent de repas aux carnassiers locaux...On verra ça ensemble à mon retour.

Parlons un peu des Albatros...c'est quand même le plus grand oiseau du MOOOOONDE ! Il peut atteindre une envergure de 3,50 m...Sans être blasé, ça ressemble à une très très grosse mouette, en moins pénible et avec une certaine élégance quand il est dans les airs. Même topo...j'ai trop de photos...en voilà quelques-unes.


Parade au soleil couchant


Grands Albatros en vol avec l'île de l'Est en arrière plan

Planeur de Crozet

Bon les piafs c'est sympa, mais il ne faut pas s'y éterniser non plus. Les autres stars sont plus volumineuses...on peut commencer par l'éléphant de mer. Des bestioles plutôt calmes, passant la moitié de leur vie, dans des flaques de boue à se faire dorer la pilule (oui, il y a du soleil et ça tape sévère !). Occasionnellement, on peut voir des combats...c'est pour la digestion.


Une femelle borgne...les combats font des dégats !


Un gros mâle en pleine action

Je vais finir par les otaries ! Il y a 2 espèces sur l'île : l'Otarie de Kerguelen et l'Otarie d'Amsterdam. (On n'a toujours pas découvert l'Otarie de Crozet...). Elles sont plutôt sympas quand elles sont loin de nous. Sinon, elles grognent, chargent et essayent de nous mordre. Il faut bien casser la routine ! Et ne pas essayer de faire la course avec une otarie, elles sont particulièrement rapides.


Deux otaries d'Amsterdam mâles

Une petite famille d'otaries de Kerguelen

Faut pas le chercher !

Bon il y a d'autres stars mais je présenterai ça plus tard, c'est fatiguant de faire des articles.

N'hésitez pas à me soumettre des idées pour les articles du blog !

lundi 6 février 2017

La cabane véritable

Il ne reste plus qu'une cabane à présenter. Et pour le coup, on peut vraiment parler de cabane : La Pérouse. Elle se trouve au bord d'une rivière, dans la vallée des Géants. Elle porte ce nom car elle est entourée des 2 plus gros massifs de l'île : le Mascarin (934 m) et le Mischief (921 m). On se croirait presque en haute montagne. De la base, il faut environ 4 h pour y arriver, en passant par le plus grand lac de l'île, le lac perdu.
Photo : Lac perdu et pic du Mascarin



La cabane est très petite, avec une capacité d'accueil de 4 personnes, entièrement en bois et sans électricité ! Ouf, un peu de dépaysement...Ca permet de se faire des bons p'tits repas à la bougie et de longues parties de cartes à la lumière des flammes. Sa terrasse 5 étoiles est très appréciée quand il fait soleil, avec un panorama magnifique sur le point culminant de l'île !

Photo : La petite cabane et le pic Galliéni à droite


Les sites aux alentours sont d'exception. Il y a la plage de La Pérouse, avec son arche imposante, où se reproduisent beaucoup d'otaries et d'autres bestioles à plumes. Une forme géologique particulière surplombe la plage : de la roche de couleur claire, qu'on appelle "le crayon". La proximité de la plage et des sommets aux alentours est assez particulière. Tout est à notre portée dans cette vallée où on se sent petit.

Photo : La plage de la Pérouse, le crayon et le pic Galliéni


Malheureusement, pour mon premier la Pérouse, il n'a pas fait très beau...au programme donc, des sorties hors cabane dès qu'il pleuvait moins, direction la plage ou la tour blanche (autre site remarquable du coin) ou encore la vallée des géants en remontant la rivière direction le Mischief. Sinon, les cartes ont pas mal été usées, et les bib' de vinasse bien entamés. Notons aussi que c'était la dernière cabane avec nos prédécesseurs, il fallait donc fêter ça ! Pour revenir à des choses plus sérieuses, parlons de la tour blanche. Encore une belle marque géologique, témoin de l'activité volcanique de l'île. Elle se trouve sur une crête au dessus de la cabane, d'une couleur blanche (ça fonctionne avec le nom ! Malin !) et en forme d'orgues. Le spot idéal pour un coucher de soleil !

 
Photo : La tour blanche


Une journée, nous avons tenté de nous avancer en direction de Mischief. Mais la météo nous a vite rappelé que nous étions à Crozet. La neige a commencé à tomber drue, et les paysages se retrouvèrent blancs .c'était tellement beau ! Une ambiance dans le noir et blanc déroutante. On a donc abandonné l'idée de monter au sommet, et en avons profité pour faire des relevés d'insectes.

Photo : Sous la neige en haut de la vallée des Géants


Le séjour était terminé, et la dernière soirée ainsi que le lendemain matin ont été une invitation à une prochaine sortie dans cette cabane : les lumières du soir nous on offert un beau spectacle, et la neige des sommets ressortait pas mal avec le ciel bleu de la matinée du départ...Réel coup de coeur pour ce coin de l'île et pour cette petite cabane bien confortable !

Photo : Lumière du soir bonsoir
 



Photo : Pic du Mascarin



Photo : Pétrel Géant Subantarctique

jeudi 26 janvier 2017

Une virée à l’autre bout de l’île




Après le magnifique transit de BUS, il était temps de passer à la prochaine cabane de Crozet, la plus éloignée de la base d’Alfred Faure : la cabane de Pointe Basse.

On met environ 5h 30 depuis la base, en passant par des petites vallées, des grands plateaux et des cols. Ça permet de se faire une bonne idée des paysages de l’île. C’est parti pour 5 jours !


Direction le brouillard


La marche a été particulièrement rude, avec des rafales de vent de dingue, de la grêle qui vient nous fouetter le visage (port du masque obligatoire). Nous atteignons une altitude de 600m sur un col. Ambiance hivernale et presque extrême. On ne voyait pas à 10 mètres, et je peux vous dire qu’on n'a  pas pris le temps de boire le thé là-haut. Descente direction la cabane, on est bientôt arrivés.

La cabane ? Les cabanes ! Et oui, il y a la cabane cuisine, le dortoir, la réserve de nourriture, la chambre d’amis et le local technique. Bien sur l’électricité est au RDV. Il ne manque que l’eau courante. 


Les cabanes


Pendant les 3 jours de terrain, nous avons eu la chance d’avoir une météo vraiment cool. Au programme : de la récolte d’insectes dans différents sites autour des cabanes. Il y a le Jardin Japonais (J-JAP pour les intimes), le champ des Albatros et les Monts Jules Verne. Trois sites proches, mais vraiment différents, offrant des contrastes plutôt sympas.

A J-JAP, découverte avec mes premières otaries. Nous avons eu droit a un accueil chaleureux « GGGrrrrrrrRRRrrrrr ». Elles en profitent aussi pour nous charger une fois le dos tourné. Ce sont les seuls bestioles de l’île dont il faut faire un peu attention. On se croirait dans Jurassik Park. Des touradons un peu de partout, offrant une multitude d’obstacles, avec les otaries et les éléph’ faisant office de dinosaures derrière quelques mottes.


Jardin Japonais


Quand la météo n’est pas excellente, on va plutôt sur le champ des Albatros, c’est juste à côté de la cabane, donc ça permet de rentrer vite en cas de gros épisode météo merdique. Comme son nom l’indique, c’est une zone où on trouve beaucoup de Grands Albatros qui nichent. Les ornithologues passent une bonne partie de leur temps au champ des Albas pour faire des suivis sur les nids et les individus.


Grands albatros sur nids


Pour le coup avec la météo estivale, nous avons pu monter sur l’un des 3 sommets de l’île : les Monts Jules Verne. Ambiance bien particulière pour l’ascension. On part presque du niveau de la mer, le ciel n’est pas très dégagé...Plus on monte, plus les nuages étaient présents, et du givre recouvrait tous les rochers. Juste avant le sommet, après une vague de grêle, les nuages se sont levés...et là...c’était à couper le souffle ! Entre le givre du sommet, la rocaille en dessous, on voyait très loin (même jusqu’à la base), et l’océan tout autour. OK, on est bien sur une île, et elle est quand même bien petite. Mais comme c’est beau !ça nous a aussi permis de faire des prélèvements d’insectes intéressants. A cette altitude, et dans des conditions extrêmes, je ne pensais pas rencontrer grand-chose, et pourtant !  Ils sont même plus gros que ceux de basse altitude.


L'équipe en haut des Jules Verne (moi, Gaspard l'ornitho et Julien mon prédécesseur)


Finalement, les 5 jours sont passés très vite, et nous avons pris des couleurs ! A bientôt Pointe Basse !

jeudi 5 janvier 2017

Il faut pas rater le BUS !


Après quelques jours sur base, il était temps de partir voir plus loin ! C'est donc le premier transit : direction la Baie Américaine (BUS).

J'ai donc préparé mes affaires et je me suis couché tôt, très excité de commencer mes premières sorties hors base.

Je me suis fait réveiller un peu tôt par le téléphone de la chambre. C'était Julien : "Il y a des orques au bolar !". Ni une ni deux, direction la zone en question, surplombant l'océan. Mes premiers orques ! Les ailerons sortaient un peu de partout, il y avait peut-être 7 bestioles. La journée s'annonce plutôt bien.

Photo : Les Orques de bon matin !


Après un bon p'tit dèj, on peut partir pour la cabane de BUS. On suit des piquets pour ne pas s'écarter des transits. On descend dans les mousses, on remonte le long d'un cours d'eau, on avance sur des plateaux rocheux. Les paysages sont hors normes et changent très rapidement. D'une part grâce à cette mosaïque de paysages, mais aussi et surtout à cause de la météo. Sans rigoler, en 1/2 heure, on a ramassé de la grêle, du soleil, de la pluie et de la neige. Donc un même paysage peut-être ensoleillé, blanc de neige ou plus sombre...

Photo : La Baie Américaine, le Morne Rouge et la vallée des Branloires


Comme on longe un peu le bord de mer, on arrive à une belle plage : la petite manchotière. Et là, stupéfaction ! Comme son nom l'indique, il y a des milliers de manchots royaux et des éléphants de mer ! C'est complètement dingue, et ça l'est encore plus quand on passe au milieu de tout ce beau monde. On se retrouve à côté de créatures qui font rêver dans les livres.

 
Photo : Manchots royaux et éléphants de mer de la petite manchotière


Juste plus loin, un endroit qu'on appelle la piscine...Je vous en reparle plus tard...Finalement, nous sommes arrivés à la cabane. Il y a une cabane en bois, confortable, où on cuisine et on dort. Il y a une autre, plus ancienne, qui sert de stockage pour la bouffe.

Photo : Les cabanes de BUS


Au programme de ce séjour de 4 jours, capture d'insectes, relevé de la station température et visite des lieux pour mes futures sorties. Je commence à me faire l'oeil sur les différentes espèces qu'on retrouve sur l'île, et certaines sont vraiment petites...Mais nous avons passé beaucoup de temps sur ces 4 jours, à observer les orques ! Et oui ! Après une prospection insectes : "LES ORQUES SONT A LA PISCINE !". Opopop, on court vite au niveau du spot de fou, et là, le défilé des orques, à quelques mètres seulement de nous...un rêve ! Après presque 1 heure, il s'en vont direction la cabane. Opopop, on retourne vite à la cabane pour leur réserver une belle arrivée. Juste le temps de prendre une bière et de se poser sur la plage, les voilà qui arrivent ! Après quelques tours dans la baie, ils s'en vont pour de bon, et laissent place à la nuit. Le lendemain, petit dèj avec les orques en visu, encore une fois à la piscine...on commence a être habitué à leur présence. Mais nous sommes surtout très chanceux !

Ma première sortie hors base c'est donc déroulé à merveille ! On y retourne quand ?!

Photo : Les orques à BUS !


Photo : Et les orques à la piscine...



jeudi 22 décembre 2016

Une passation qui déchire



Depuis l'arrivée sur l'île (et comme vous avez pu le voir avec le peu de publication sur le blog) je suis complètement à bloc !

Pendant 1 mois, mon prédécesseur, Julien, va être mon guide à travers toute l'île, en me donnant des conseils et astuces sur le travail que j'ai à faire pendant l'année. Autant vous dire qu'on bouge pas mal !

                               La base et l'île de l'Est vue depuis le sommet du Branca


Trois jours dans cette vallée, on rentre sur base pour se reposer (mais surtout faire la fête), on repart pendant 5 jours, puis on monte au sommet de l'île, le tout en commençant des prélèvements d'insectes et en faisant des observations assez fofolles !

Quand on part plusieurs jours, on se loge dans des cabanes. Il y a trois cabanes sur l'île de la Possession. Attention ! Je vous vois venir..."Ho ça doit être dur en cabane". Moi aussi, venant des Alpes, je me suis dit : "Ok, ça va être la grosse aventure, on va arriver dans une cabane en bois, avec des fuites au plafond, des vieilles conserves à faire sur le bon gros réchaud qui va bien..." STOP. C'est quand même l'aventure. Et oui, il faut y aller jusqu'aux cabanes ! Mais sinon c'est assez confort...Tenez-vous bien ! Deux d'entre elles ont l'ELECTRICITE ! Je n'en dis pas plus, vous verrez bien assez tôt la dégaine de ces belles bâtisses.


   
Le Marion Dufresne vue depuis la base

En tout cas, le temps passe vite, très vite (trop vite ?), et voilà que le Marion Dufresne est revenu pour chercher les hivernants sortant, dont mon guide de qualité. Je vais pouvoir voler de mes propres ailes...

Je tenais à faire un petit article comme ça avant de faire les autres concernant des sorties particulières. Je vous présenterai donc mes différents transits, les cabanes allant avec, et les animaux que j'y rencontre...bref vous allez être incollable sur l'île de la Possession.

 Manchot royal



                                      Otarie de Kerguelen

Merci de me suivre et à très vite !

samedi 19 novembre 2016

Le Marion-Dufresne et la grande traversée


Le Marion-Dufresne...quel bateau ! C'est assez émouvant de se retrouver face à cette machine, en se disant que c'est à bord de celle-ci que nous allons traverser l'océan Indien, de la Réunion jusqu'à notre île paradisiaque.


Le Marion Dufresne


La traversée a duré 5 jours. Dès le début du voyage, les vagues assez violentes ont eu un effet sur une grande partie des passagers...J'avoue avoir été un peu barbouillé, mais à mon grand étonnement, j'ai plutôt bien résisté au mal de mer. Et ça m'a donc permis de passer la grande partie de mon temps sur le pont du bateau, à prendre des coups de soleil et à chercher la faune océanique.

Je vous rappelle que c'est l'été, les shorts et les tee-shirts sont de sortie.


Au milieu de l'océan Indien !


A bord du Marion, la grande classe ! Une salle de sport, une bibliothèque, une salle de conférence/cinéma et surtout un bar. Hum. Le restaurant aussi était top, on nous a servi comme des princes. Au programme des soirées, on joue à la coinche par-ci, aux fléchettes par-là, au tarot sur cette table tandis que d'autres sont toujours au comptoir du bar. Et puis allez ! On fait la fête ! Dansons !

Ma cabine


Les journées étaient tout de même assez chargées entre les formations, les conférences et les réunions. Heureusement, je réussissais toujours à sortir sur le pont, à l'avant ou à l'arrière du bâteau. A partir du 3ème jour en mer, nous avons commencé à voir de belles choses : poissons volants, baleines, mais surtout des oiseaux nous montrant que nous nous rapprochons de notre but : les premiers Grands Albatros.

Poisson volant

Grand Albatros

Un matin, après le petit déjeuner, je sors pour photographier nos amis Albatros et autres oiseaux marins, et là grande surprise ! On a perdu plusieurs degrés dans la nuit. On range le short et on enfile un pantalon, une polaire et un coupe vent ! On se rapproche...

J'avoue que j'ai vraiment adoré passer ce moment sur le bateau. On passe des moments hors du temps, à rester là, à observer ces vastes étendues d'eau...aucun morceau de terre, ni de bateau en vue. Seulement des oiseaux qui volent autour de notre bolide et quelques baleines et cachalots sortant de temps à autre. On commence tous à réaliser, enfin, que l'aventure a bien commencé !

Un autre matin, je me réveille et regarde par le hublot de ma cabine : Crozet en vue ! Le voilà le fameux caillou sur lequel je vais passer une année ! Je bondis et me précipite sur le pont. Constat 1 : OK, le vent c'était pas des mensonges. J'arrivais à peine à tenir debout. Constat 2 : C'est vraiment magnifique ! La base est en vue. La luminosité s'enchaine rapidement avec les nuages qui défilent au dessus de nos têtes.

Base Alfred Faure depuis le Marion Dufresne


Le vol d'hélicoptère initialement prévu pour 8h30 n'a pu cependant décoller qu'à partir de 16 h à cause des conditions météo un peu difficiles(bienvenue à Crozet). Le vol a été rapide, mais super sympa, avec une arrivée sur base par les airs, les anciens hivernants nous attendant en brandissant une banderole de bienvenue. Apéro !!

Finalement, je n'ai pas vu passer la traversée en bateau, toujours occupé à quelque chose dans une ambiance toujours conviviale et chaleureuse...Je finis cet article par quelques photos (elles commencent déjà à s'accumuler...).


Pétrel géant subantarctique


Couché de soleil et grand Albatros

mercredi 26 octobre 2016

Stage préliminaire

Heureusement, on ne nous lache pas dans la nature comme ça. J'ai donc suivi une formation en Bretagne avec des copains qui partent sur un autre archipel (Kerguelen).

Nous avons navigué entre Brest, Rennes, Paimpont...ce qui nous a permis aussi de visiter la région. On pensait tester nos équipements grâce à la météo bretonne mais...pas de chance!! Il a fait soleil tout le temps ! Bref.

Dans les différents laboratoires qu'on a visités, on a donc appris à reconnaitre les êtres vivants que l'on trouve dans ces îles, à savoir les invertébrés (araignées, mouches, papillons, coléoptères...) et les plantes. En plus de ça, on sait maintenant les actions concrètes que nous allons mettre en place là-bas, et comment les mettre en place. Une chose est certaine, ça demande beaucoup d'organisation...

Enfin bon, tout pour faire encore plus envie de partir !

Je reviens sur une semaine passée avec l'ensemble des personnes qui partent en subantarctique et en antarctique à Brest. On était bien et c'était pas mal de rencontrer les personnes avec qui on va passer plusieurs mois sur un caillou. Il y avait donc tous les hivernants, des scientifiques aux électroniciens en passant par les cuisiniers...le top !

Voilà une jolie photo de groupe !


Merci l'IPEV :)

Le départ est prévu pour très bientôt : On prend l'avion à Paris le 3 Novembre pour ensuite prendre le bateau à la Réunion qui nous amènera sur les districts le 4 ! Le prochain article sera donc fourni avec des photos de là-bas, j'ai hâte !